L'office social du Locle


La Fondation des œuvres sociales de l’Association patronale du Locle (APL) a été créée en 1950, pour venir en aide principalement au personnel des entreprises de l’association, mais aussi « dans le mesure du possible » à la population du canton en général. Le conseil de fondation est placé sur la surveillance du Conseil d’État de la République et Canton de Neuchâtel, il est nommé par l’assemblée générale de l’association.

La fondation est dotée d’un capital de prélevé sur les fonds ristournés en 1947 par la caisse ALFA. Ses ressources proviennent des intérêts du capital, de cotisations de certaines entreprises, de dons et de legs. Elles seront utilisées pour assurer le fonctionnement de l’Office social du Locle, créé en 1951, et dont la responsabilité est d’emblée confiée à une assistante sociale.

En 1960, l’assistante sociale responsable était Mme O. Ammon. Lui succédèrent Mme Eugénie Ischy de 1963 à 1970, Mme S. Kaiser de 1971 à 1981 et finalement Mme Siegried Perret de 1982 à 1987. Elles bénéficiaient de l’appui d’une secrétaire comptable dont le poste s’est réduit à une après-midi par semaine en 1979. Le poste de l’assistante sociale s’est réduit à un mi-temps en 1986.

Comme à La Chaux-de-Fonds ces réductions de poste n’étaient pas dues à une baisse d’activité, tout au contraire. L’office social a du faire un tri, réduire ses prestations, rediriger les personnes qui se présentaient vers d’autres services équivalents ou plus spécifiques.

L’office était installé à la rue du Marais 36, dans l’immeuble de l’Armée du Salut, et partageait les locaux avec la Service social des FAR (Fabriques des assortiments réunies), puis avec la Fondation Technocorp et Pro Senectute (en 1987). Collaborant avec la commune, les entreprises, les divers services sociaux et organismes d’entraide pour réaliser ses nombreuse tâches, il a aussi prêté ses locaux au service bénévole des repas à domicile, assuré le secrétariat de Pro Juventute pour le Locle, et finalement participé à la permanence de « La main tendue ».
 

  

  L'impartial, 1992